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RF433 Wireless sniffer

Etant actuellement en plein projet domotique, j’utilise principalement des composants de la gamme OTIO (interrupteurs, douilles contrôlables, détecteurs de présence, télérupteurs, etc.).

Ces composants s’échangent des informations en utilisant une transmission par radio fréquence sur la bande 433 Mhz. Ces composants sont très simples d’utilisation, et l’appariement des équipements entre eux se fait très facilement la plupart du temps. Mais pour certains composants, la configuration a été plus compliquée. Soit car la portée d’émission est insuffisante (70 mètres en théorie, guère plus de 15 mètres dans ma maison en brique ancienne), soit parce que les codes envoyés n’étaient pas bien enregistrés dans les appareils cibles.

Afin de faire mon travail de « débogage » j’étais obligé de réaliser à chaque fois un rapide montage électronique et de le trimbaler avec mon PC portable dans toute la maison. Pour me faciliter la vie, je me suis décidé à réaliser un petit appareil portable capable d’afficher les transmissions entre les appareils.

github-cat.png Les sources du projet sont visibles ici : Repository GitHub

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Arduilink

Arduilink est un protocole de communication simple (en mode ASCII) qui permet de se connecter à un Arduino et d'effectuer des opérations sur les capteurs, en passant par la liaison série.

Les sources du projet sont visibles ici : Repository GitHub

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Guide de la généralisation en prosit

Le but de la généralisation est d’aider les étudiants à reconnaitre des familles de problèmes. Des problèmes d'une même famille pourront être résolus avec une méthodologie similaire dans un contexte différents. Ce document tente de lister de manière exhaustive les grandes familles de problèmes rencontrées.

Dans la pédagogie par problème (PBL, ou APP en français), la généralisation est une étape du processus d'apprentissage. Elle vise à faire prendre du recul aux étudiants, pour qu'ils analysent la situation donnée et la manière qu'ils ont eu de l'appréhender.

C'est pour faciliter la découverte de la généralisation que j'ai commencé à collecter un inventaire des grandes familles de problématiques, et à les regrouper dans un document modifiable par tous.

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Bâtiment intelligent : quel niveau de maîtrise pour les organisations ?

Dans le cadre de mes activités d’enseignement, je me suis intéressé il y a quelques années aux solutions domotiques. Après avoir étudié les différentes solutions sur le marché, j’ai commencé à avoir des réserves sur le niveau de maitrise général que peut avoir un particulier ou une entreprise sur son système domotique. En effet, ces systèmes sont complexes d’où mes interrogations sur la capacité des acteurs à en avoir la maitrise. Début 2014, la direction des études du CESI a initié un nouveau projet pour la dernière année de l’école d’ingénieur : faire réaliser aux étudiants la maquette virtuelle (modélisation 3D, système thermodynamique, etc.) d’un bâtiment géré informatiquement. C’est en suivant la rédaction de ce projet, et par la suite en accompagnant les étudiants dans sa réalisation, que ces interrogations sur la maitrise de ces systèmes me sont revenues. En effet, les solutions techniques actuelles sont souvent des assemblages de plusieurs logiciels et matériels provenant de différents éditeurs. Egalement, les moyens de communication de ces équipements reposent sur une multitude de technologies nouvelles et peu connues…

Comment sont conçus les systèmes de Gestion Technique du Bâtiment ?

Présentent-ils des risques de sécurité inhérents à leur constitution ?

Les entreprises qui souhaitent mettre en place une Gestion Technique du Bâtiment (l’équivalent de la domotique pour des bâtiments d’entreprise) le font souvent pour répondre au besoin de maitrise des dépenses énergétiques. Mais l’objectif du projet n’est pas toujours l’économie. Cela peut également être une rationalisation des coûts liés à l’entretien de la structure, l’externalisation de cette gestion ou encore les gains d’image qui sont liés à ces bâtiments innovants.

Pourquoi les entreprises cherchent-elles à déployer un système GTB ?

Quel retour sur investissement cherchent-elles à atteindre ?

Parallèlement au développement des nouvelles technologies informatiques, les solutions de domotique et de GTB sont de plus en plus matures, et permettraient dans une certaine mesure d’automatiser pleinement le fonctionnement du bâtiment, en utilisant des intelligences artificielles.

Se dirige-t-on vers des bâtiments pleinement autonomes ?

Quel sera alors la place de l’être humain ? Une machine peut-elle se substituer à lui ?

Ainsi, toute ma thèse sera organisée autour de la problématique suivante :

En termes de retour sur investissement et de gestion des risques de sécurité, quel est le niveau de maitrise des organisations face aux bâtiments intelligents ?

Mes hypothèses initiales me viennent de mes premières connaissances dans le domaine. En effet, il me semble très important de définir quel est l’objectif d’un projet de GTB, si on ne souhaite pas se retrouver avec un système complexe à gérer et qui ne remplirait pas ses fonctions. Les hypothèses suivantes vont donc guider la réalisation de l’état de l’art de cette thèse, et seront vérifiées à l’issue : La GTB ne doit pas être vue comme une solution parfaite aux problèmes de gestion du bâtiment. Bien qu’elle rationnalise une partie de cette gestion, il ne faut pas considérer que ce travail ne va plus impliquer les acteurs humains de l’organisation. De plus, le retour sur investissement doit être difficile à estimer, étant donné que les avantages de la GTB sont essentiellement fonctionnels. Egalement, si les objectifs de sécurité ne sont pas définis avec rigueur, la GTB pourrait entrainer un accroissement des risques technologiques sur le Système d’Information de l’entreprise. De plus, les systèmes évolués impliquant de l’intelligence artificielle sont aptes à rendre des services importants. Mais il subsiste un risque qu’ils ne soient pas en mesure de traiter des situations d’urgence sortant du cadre habituel.

Ce travail débutera pour commencer par un état de l’art du bâtiment intelligent, des solutions de domotique et de Gestion Technique du Bâtiment (GTB). J’étudierai ses aspects organisationnels, techniques, humains et économiques, ainsi que sur le plan de la sécurité. Ensuite, afin de suivre les travaux à la pointe de la Recherche & Développement dans ce domaine, je ferai également un approfondissement sur les systèmes émergents d’intelligence artificielle (qui se basent sur du machine learning), et qui se retrouvent au cœur des systèmes de GTB.

Mon benchmark en situation réelle aura pour but d’aller mesurer le delta entre les recommandations de la bibliographie et l’application opérationnelle sur le terrain. Je validerai ainsi la pertinence de mes hypothèses.

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